Les dangers du discours trans-genre.

Depuis quelques années ont voit poindre une mouvance au  niveau du mouvement trans-genre. Ce mouvement en provenance essentiellement d’Europe, commence à trouver racine ici en Amérique et aussi un peu partout sur la planète. Pour bien faire comprendre aux lecteurs ce qu’est le discours trans-genre, il me faut chers lecteurs d’abord pour les gens non aux faits de cette terminologie faire un bref portrait de ce que peuvent bien vouloir dire des termes comme: Transsexuelle, Trans-genre, Travesti. Car sans cette clarification ils vous sera impossible de bien saisir la portée de mes propos.
Pour monsieur, madame tout le monde, transsexuelle, trans-genre et travesti c’est une seule et même chose qui plus est, depuis quelques années ont tant à faire s’inclure ces catégories en un seul amalgame, hétéroclite ces trois situations tous très différentes de par leurs vécue et problématique propre. D’abord le travestisme est ce qui est convenus de définir comme étant une perversion de la sexualité humaine, poussant l’individus qui le pratique à mettre des vêtements de l’autre sexe dans le seul objectif d’en tirer une excitation sexuelle. C’est une forme de fétichisme. Cette définition est celle couramment acceptée dans le DSM-IV soit le manuel de diagnostique et de statistique des maladies mentale quatrièmes édition.  La ou le débat fait rage c’est lorsque nous tentons de définir le trans-genre, alors pour éviter de brusquer certaines personnes, je me contenterais de définir ce qu’est une transsexuelle et par opposition on pourras disons le faire comprendre aux lecteurs une définition assez juste du Trans-genre. Alors une transsexuelle est une personne qui souffre très très profondément de ne pas être du bon sexe, généralement les manifestation clinique débute en très bas age et la personne ne se sent pas du tout en adéquation avec son sexe biologique. Il s’ensuite toutes sorte de souffrance d’ordre psychologique très intense qu’il est difficile de partager à une personne n’ayant pas d’idée de la profondeur et des implications relié à cet état.
Les gens comme moi vivant cette problématique ont un besoin viscérale d’être. On pourrais aisément comparer notre souffrance à celle d’une personne ayant été brûlés sur 80% de son corps et ou d’une personne souffrant de poids morbide. C’est à dire que nous éprouvons a peu près les même souffrance reliés à l’incapacité de faire correspondre notre image intérieur à celle extérieur. Bien qu’officiellement depuis 2010, la Transsexualité à été dé-classifié du DSM-IV comme maladie mentale, elle y reste encore mentionné et définis car elle reste une situation qui ce doit d’être prise en charge au niveau clinique avec tout ce que cela implique. Jusqu’à présent la plupart des états sur la planète prennent en charge, le diagnostique ainsi que les traitements reliés à cette problématique et à mon sens cela doit rester ainsi.
Alors mais qu’est-ce qu’un Trans-Genre? En fait ce sont des personnes qui ne désirent pas compléter leur transformation de manière complète. Ces personnes veulent garder leur sexe biologique mais en contrepartie exigent que l’on changes leur genres. Ils scandent haut et fort dans les associations transsexuelles qu’ils sont outrés que l’état les considèrent comme étant malade. Ils utilisent des slogan comme: Non! à la stérilisation forcé en parlant de l’opération de réasignation sexuelle. Ils prétendent que le genre d’un être humain est une question de choix, de gout et de désir d’être perçue comme étant de tel ou tel sexe. Selon eux, une personne devrait avoir le droit d’agir, de s’habiller et de paraître comme elle l’entend. Ce qui pour cette dernière affirmation est plutôt censé. Il est vrai que l’utopie idéal serait que tout être humain puissent choisir d’agir et d’être comme il l’entend à sa guise. Qu’il ne devrait en aucun cas être pénaliser en emploi, dans sa vie de tout les jours etc.. Ces objectifs sont tout à fait louable et compréhensible.
Si nous analysons un peu les choses ont constate rapidement une différence majeure entre la Transsexualité et le trans-genre. La personne transsexuelle ferais tout ce qu’elle peut pour être une femme, et ce à 100% si cela était possible. Dans son cas, il ne peut être question de garder ses organes sexuelle, elle ne peut envisager d’être autre chose qu’une femme et ce bien que cela soit impossible d’une complète au niveau biologique. Les personnes comme moi souffrent à l’idée de pensée qu’elles en connaîtrons jamais la grossesse, les menstruations etc.. J’entends certaines en fait toutes mes amies fille s’exclamer en coeur: ah mon dieu non, tu manques rien tu ne veux pas des menstruations lol.  Curieusement oui, un peu comme une fille de 14 ans pourrais souffrir de voir ses consœurs commencer à avoir des menstruations mais pas elle. Je sais probablement qu’après la deuxième menstruation, je maudirais les dieux de me retirer cette peine mais bon, tout cela pour bien vous faire comprendre qu’a notre niveau c’est un besoin de nature presque physique d’être soi à un niveau complet. Ce qui implique que nous souffrons de tous ces manques qui sont si anodin pour une femme biologique.
Vous commencés à comprendre la distinction? Les trans-genres n’ont pas ce besoin viscéral, pour eux en général il est plutôt question d’une manière d’être, d’une manière de s’exprimer dans le sens de l’apparence plutôt que dans le sens profond d’ËTRE. Pour eux c’est une question de choix, de libre expression de soi, d’une forme d’art même pour certain. Certains vont même prétendre que c’est une forme de révolte sociétaire sur la définition des genres. Ils prônent le discours de la liberté à tout prix. Ils scandent qu’ils sont laissés pour compte et exigent un traitement honorable de la part de la société. Ces trans-genres affirment qu’ils ne sont pas malade, que ce qu’ils vivent n’est pas une maladie et un choix.
C’est la que le discours trans-genre représente un danger selon moi, la société commence à prendre en considération de plus en plus leurs demandes, hors si ces personnes disent haut et fort qu’elles ne sont pas malade, elle désirent tout fois être prise en charge par la société. Elles souhaitent qu’on puisse leurs prescrire, l’hormono-thérapie, qu’on les laissent accéder à des chirurgie comme des implants mammaire, qu’on changent la mention de sexe sur leur cartes d’identité. Elles veulent que la lois les protègent face à la possibilité de subir de la discrimination sur le marché du travail etc.. Mais je sais pas pour moi mais une expression bien de chez moi, exprime bien cette apparente dichotomie: On ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre aussi.  Autrement dit ces personnes souhaitent être prise en charge mais elles ne sont pas malade, elles veulent que l’état les laissent choisir, mais elle souffre pas.
Pas besoin d’être une analyste hors pair pour en comprendre les dangers. Les gens comme moi qui ont réellement souffert de cet état, qui ont dut passée des années à ce faire diagnostiquer afin d’éviter de possible erreur médical. Car l’on doit avant d’autoriser une prise en charge s’assurer que la personne est très solide psychologiquement, qu’elle ne souffre d’aucune forme de maladie mentale tel que la schizophrénie, dédoublement de personnalité, fétichisme, perversion sexuelle et j’en passe. Le diagnostique de transsexualisme ou Syndrôme de Benjamin en est un d’exclusion. Le psychiatre tenteras d’éliminer de potentiels maladies qui seraient susceptible de présenter une symptomatologie semblable et d’évaluer de la manière la plus réelle possible le niveau de souffrance de cette personne. Seulement après et en ayant au préalable consulter l’avis d’au moins un autre spécialiste et ce avec un suivis serrer en androcrinologie, sexologie et en médecine familial la personne sera considéré et prise en charge par l’état.  Ce qui fut mon cas, cela m’a prit plus d’une dizaine d’années et presque une trentaine de spécialistes différent afin d’en arriver ou j’en suis.
Vous conviendrez que si j’avais souffert d’une lubie passagère, d’un trip d’ego ou encore d’un simple désir d’exploration je n’en serais pas ou j’en suis. Le tris effectué par les experts de la santé, sert à éviter que des individus non sain, dangereux pour eux ou pour autrui ou vivant une autre problématique ce retrouve dans cette situation. Hors si ces personnes comme elles le prétendent, ne vivent pas de maladie, veulent être prise en charge et disent haut et fort qu’une transsexuelle et un trans-genre c une seule et même chose. Il est clair que pour un fonctionnaire d’état cherchant à faire des coupures cherchera à justifier les dépenses. Ont en vient vite à la conclusion que l’état ne devrait pas payer puisque NON-Malade.
Qui en souffriront? Les gens qui comme moi souffre réellement, ne seront plus prise en charge, seront encore plus ostraciser par la population pour qui trans-genre et transsexuelle est une seule et même choses.
J’arrête ici car je pourrais parler pendant des heures des dangers légaux, sociétaire, familiale etcc que représente pour la société de laisser aller ce genre de discours sans définir plus en avant certaines choses. Ils y a de réel danger à croire que la société n’a pas besoin de genre, que tout être humain peut selon son désir du jours choisir car leur discours ne comprend pas non plus ce que la société devra faire si ces même individus changent plusieurs fois d’idée, quoi faire si ces individus ce trompent puisque n’étant pas malade, la prise en charge est inutile. Donc de plus en plus d’individus profondément instable qui désirant assouvir leurs lubie et de vivre leur pulsion sexuelle.
Devons nous tout mettre dans le même panier? Derrière ces lettre LGBT ce cache un non sens, le voyez vous?
Danger il y a, j’espère que vous verrez vous aussi les implications du discours trans-genre.
En terminant je joint une vidéo d’une femme transsexuelle qui exprime elle aussi cette crainte face à ce genre de discours qui malheureusement gagne la société.Je terminerais en disant ceci:Le débat entre la transsexualité et le transgendeurisme est la différence entre être à tout prix femme face à soi -même versus être à tout prix femme face à la société.Une transsexuelle une fois opérer considère désormais de manière plutôt comme secondaire la question d’identité au niveau de la société. alors que les trans-genre considère la question identitaire comme étant première. Les un veulent que la société les considèrent comme femme sans être et les autre veulent être femme sans plus.