La démocratisation du changement de la mention de sexe est absurde selon moi.

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Voici ma réaction face à l’article posté un peu plus tôt cette semaine sur le journal de Montréal. J’y donne mon opinion concernant ce qui selon moi est un enjeu important pour la société.

Liens vers l’article du Journal de Montréal ici 

 

ll y a un réel danger dans la promotion de cette nouvelle législation. Pas tant par son caractère libérateur souhaité mais plus par le manque d’étudeliées à ce genre de mouvance autour de l’expression du genre. Il y a bien sûr un lobby mondial plutôt puissant au niveau des organismes LGBT pour mener un combat qui n’est pas complètement désintéressé. Les gouvernements de ce monde sont souvent à la solde des organismes LGBT par crainte de se voir apposer l’étiquette de la fermeture. Les partis politiques ce voient parfois contraintd’adopter une attitude de compromis afin de gagner du capital politique. Car tous savent qu’émettre un commentaire contre la mouvance LGBT semblent être devenu un affront à toutes les libertés.

Le combat de cette mouvance LGBT a aussi ses objectifs indirects, comme on le voit déjà en Europe, en utilisant des zones grises au niveau juridique afin de faire avancer leurs causes. On a qu’à prendre l’exemple de Chloé, transsexuelle française qui obtenu après un long combat, de pouvoir rester mariée à sa conjointe même si l’État considérait que sa chirurgie invalidait automatiquement son mariage et que pour obtenir un changement de mention de sexe elle devait divorcer.

Donc on peut comprendre que cette revendication du libre choix de l’expression du genre soit payante pour la mouvance LGBT et ce à plusieurs égards.On peut penser aux subventions que peuvent recevoir les organismes de défense des droits pour représenter une nouvelle cause et un nouveau groupe qui fait son apparition dans la sphère publique.

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Au niveau mondial certains organismecomme le WPATH prônent évidemment un relâchement dans le processus de médicalisation et de diagnostique des troubles identitaires. Je crois personnellement que ce relâchement a lieu d’être et doit pouvoir être plus flexible, mais il faut quand même éviter de tomber dans l’autre extrême. Même le WPATH reconnaiune distinction entre les cas de transsexuel-le et de transgenre. Le premier cas, d’ordre identitaire, nécessite une prise en charge au niveau social, médical et psychologique. Le deuxième cas peut aussi nécessiter une prise en charge, mais relève souvent, pour bien des gens, d’un combat idéaliste permettant à l’individu d’être et de vivre comme bon lui semble, sans devoir rendre de compte. Choisir qui il est.

Je ne suis pas totalement contre le fait de choisir d’exprimer, d’agir selon ses propres valeurs afin de faire tomber les tabous et les stéréotypes, etc. Mais ceci dit il faut à tout prix que le citoyen ordinaire, qui n’est pas au fait de ces distinctions, puisse luimême faire la différence entre un homme et femme. D’un côté, les personnes transsexuelles ne font pas le choix d’être et de l’autre, les personnes transgenres, pour un grand nombre d’entre elles, il s’agit d’un choix. Il y a donc un réel danger à amalgamer les deux réalités dans un seul et même combat et qu‘on assiste lentement à un glissement vers la non prise en charge.Nous en arriverions à ne plus être prises au sérieux car bon nombre d’entres-vous et avec raison pourront dire des personnes transsexuelles qu’elles ont choisi leur état.

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Cette mouvance provient de quelques psychologues et psychiatres qui prônent que le genre d’une personne est quelque chose de fluide et qu’il est plus facile pour un individu de cheminer lorsque l’État facilite l’accès à un changement administratif de la mention du sexe dans les registres civils. Il est effectivement plus facile de cheminer lorsque nous avons des papiers en conformités au genre exprimé, mais est-ce bien un simple changement d’ordre administratif? Au Québec il existe environs 15 spécialistes pouvant diagnostiquer de manière efficace les troubles identitaires et qui ont la compétence de le faire. N’est-il pas étrange que dans toute ces mouvances ont y trouve qu’une seule psychologue dans ce panel? Depuis 15 ans, on constate un glissement vers un manque d’objectivité dans le diagnostique au niveau québécois. Au départ le chemin était considéré presque un parcours du combattant et la transsexuelle ce devait de consulter à un seul endroit, était obligéde rencontrer un équipe pluridisciplinaire et après de très longues évaluations, elles obtenaient les autorisations d’entreprendre les changements. Cette position extrême a entraîné beaucoup de mal et des personnes légitimement transsexuellese décourageaient, certaines se sont suicidées, à cause de cette trop grande sévérité des critères. Depuis, le cheminement est plus accessiblemais nous voyons apparaître de plus en plus de pseudo-spécialistes qui y voient un marché, et qui évaluent les personnes souffrant de ces troubles et qui ont intérêt à ce qu’il y ait de plus en plus de gens diagnostiqués. Je ne raconterai pas les histoires de personnes ayant achetés leur diagnostique pour quelques centaines de dollars, et ce sans réelle consultation, pour débuter un suivi médical. Je ne nommerai pas les noms de ces spécialistes mais ceux-ci mériteraient d’être radiés de leur ordre professionnel.

 Le danger dans ce libéralisme du choix du genre, est de passer à côté des vrais besoins de ces deux communautés. Les transgenres veulent être respectés, acceptés et surtout intégrés dans la société. Elles et ils disent que ce changement facilitera leur intégration au niveau social, ce qui à prime abord, n’est pas toutàfait faux. Il est clair que cela permettrait à bon nombre d’entre-eux de ne pas être jugés et discriminés. Le problème tient au fait qu’une grande partie des transgenres s’attendent à ce que ces changements de leurs papiers d’identité soient salvateurs et la seul chose qui leur permettra d’être enfin ellesmême ou eux-mêmesPourtant, si une personne a une apparence masculine, quand bien même on lui affichera un gros F dans le cou, celle-ci sera tout de même victime de discrimination, elle devra quand même subir les affres du « monsieur ». Elle aurait désormais la possibilité de brandir sa carte et de menacer d’utiliser les tribunaux afin de faire respecter sa nouvelle identité mais elle subira quand même la discrimination. Ces papiers n’auraient rien à voir avec la prise en charge au niveau criminel, médical, au niveau des centres pour femme, dans le domaine des toilettes dites publiques, etc.

Je crois pour ma part qu’il existe effectivement une zone grise, que tout individu n’est pas défini par une seule variable et qu’il existe une palette de gris entre les deux genres. Je reconnais que dans le domaine médical il n’est pas toujours facile de faire la part des choses et de bien diagnostiquer ces troubles. Je reconnais aussi qu’on doivent alléger les procédures et que dans certains cas bien précis il faille permettre à des individus de changer la mention de sexe sur leurs papiers sans avoir subi à tout prix les interventions chirurgical. Les transsexuels « femme à homme » en sont un bon exemple, et il y a aussi les gens souffrant de problèmes médicaux pour qui la chirurgie serait dangereuse. Mais devonsnous nécessairement donner le choix inconditionnel?

 Il y a un manque d’étudesérieuses sur la population transsexuelle au niveau mondial.

Il y a glissement du diagnostique au niveau mondial.

Il y a un lobby qui cherche à capitaliser sur ces souffrances.

Nous devons prendre le temps qu’il faut afin d’étudier la question de manière sérieuse.

Commentaires

  1. Connais-tu des animaux transsexuels ou transgenre? Non. Pourquoi selon toi? Tout simplement parce ce que chez l’être humain, il y a plein de normes qui s’attachent au fait d’être un homme ou une femme et qui ne sont pas nécessairement conséquent du fait d’avoir un pénis ou un vagin. (habillement, comportement social, hygiène corporelle, etc.)

    Dans ce cas, je crois qu’il est normal que la société qui impose ces normes à des gens donnent le droit à ces personnes de choisir quel moule les représente le mieux.

    Tu as raison, c’est un processus qui traite le symptôme et non le problème. Mais en attendant de pouvoir changer les gens, ils changent les lois… et dès qu’on cré une loi, on cré une injustice! 😉

    1. Non effectivement, j’espère juste que le tout sera étudié et pensée avant que cela soit fait, car il peut y avoir des souffrances aussi de vouloir aller trop vite. Les personne qui y voient leur salvation, ne seront pas nécessairement sortie du bois après. Le F est une chose, mais prendre en charge le vrai problème, travailler à former le personnel médical et gouvernemental aurait été vraiment plus constructif selon moi.

    2. Merci Michelle d’avoir donnée ton opinion en passant 😉 Pas simple de s’y retrouver mais tant qu’il y aura des critères bien définis et qu’on ne permettra pas à qui veut bien de choisir sans avoir au préalable pris conscience des conséquences, je resterais teintée de crainte. Dans ton cas, tu as fait un bout de chemin, on sait très bien que tu as pesée les conséquences. Mais devrait t-on libéralisé le tout sans y mettre des bornes?

  2. bonjour tres beau commentaire tout a fait d accord avec vous chere patricia dorothée

  3. Voici un commentaire intéressant concernant un livre qui exprime aussi certaines crainte liée à cette mouvance.

    Femmes entre sexe et genre de Sylviane Agacinski

    Catégorie(s) : Sciences humaines et exactes => Philosophie

    critiqué par Camarata, le 7 février 2013 (Inscrite le 13 décembre 2009, 61 ans)

    La note:
    Visites : 345
    La notion de genre a pour but de se substituer à l’identité sexuelle biologique

    Dans ce livre Sylviane AGACINSKI, philosophe subtile, lucide et humaine, tente d’éclaircir la relation entre la notion de genre survenue dans les années 70 et celle d’identité sexuelle antérieurement existante.
    Plusieurs personnes ont contribué à l’émergence de cette nouvelle catégorisation identitaire liée au sexe.

    Le psychanalyste américain Robert Stoller qui en étudiant la transsexualité a constaté chez ses patients, l’existence d’une conscience d’appartenir à un sexe précis. Conscience indépendante de la réalité biologique, qui se manifesterait dans les 2 premières années.

    Des féministes lesbiennes dont Monique WITTIG (la pensée straight) ont voulu créer un autre concept que celui de la différence des sexes. Pour nier la différence sexuelle biologique liée à l’oppression de la femme, elles ont opposé à l’hétérosexualité entachée par cette même oppression , la notion de lesbienne, c’est-à-dire homosexuelle (sexualité choisie) en opposition à hétérosexuel sexualité subie dépendant du biologique.
    Les américaines avec Judith BUTLER ont emboîté le pas et perfectionné le concept. La différence sexuelle biologique liée aux capacités spécifiques de la femme n’existe pas selon elles, seules existent des figures, des représentations de la femme d’ordre culturel et social. Leurs mot d’ordre est « la nature n’est rien, tout est culture ».
    La femme ayant été, lors des siècles d’oppressions, réduite à son corps et à la gestation, ces féministes rejettent en bloc toute idée de destin ou nature biologique sexuelle et y substituent de manière volontaire et militante le genre.

    Le genre représente le sexe culturel vers lequel l’individu se sent porté quel que soit son sexe biologique. La féminité devient une image, un comportement social et culturel et surtout pas une capacité d’enfanter. L’orientation sexuelle supplante le sexe biologique et s’y substitue, effaçant ainsi la cause de l’asservissement, la gestation.

    Tous ces courants ont comme point commun de vouloir présenter la différence sexuelle comme un continuum sans rupture réglé par la quantité plus ou moins importante d’hormones.
    Ils analysent cette expression essentielle du vivant de manière erronée. Ils se mettent à la mauvaise place en se positionnant comme des physiciens, qui par le fait (obligé) de décomposer la matière, ne font pas de différence entre vivant ou inerte. Alors qu’il convient d’adopter le point de vue de la biologie, science du vivant, qui prend en compte non pas la seule matérialité d’un organisme, mais l’organisation propre d’un être vivant, ses capacités communes, stables et pérennes, qui permettent d’établir scientifiquement, un groupe différent d’un autre. Les exceptions, inhérentes au vivant ne remettant pas en cause la validité d’un groupe.

    Je comprends très bien ce cheminement fourvoyé de la pensée, ce cheminement orienté par la propension de l’être humain à créer une réalité conforme à ses désirs , mais je comprends moins bien comment cette théorie s’est imposé à toute la société.
    Car il me semble que cette notion de genre fonctionne déjà dans nos institutions, en effet, j’ai appris qu’il était possible de changer de sexe à l’état civil, avec l’accord des psychiatres et à la condition d’être opéré, la castration pour les hommes et l’hystérectomie pour les femmes. Outre que les conditions exigées me paraissent barbares, la loi semble dire que l’identité sexuelle n’est pas liée aux capacités biologiques propres aux deux sexes, mais à des apparences externes, des comportements, des sentiments d’appartenance, en quelque sorte le genre.

    La loi influençant fortement les représentations symboliques, c’est-à-dire la morale, l’éthique, la manière d’interpréter la réalité, cela renforce la séparation du culturel et du biologique, donc la domination du genre.

    Sylvianne AGACINSKI ne nie pas que la féminité et la masculinité sont en partie des constructions culturelles et sociales, façonnées par l’histoire, mais elle récuse le fait qu’elles soient totalement déliées de leurs supports biologiques ainsi que cela se produit dans le concept de genre. Elle pense que ce concept est une subversion du féminisme qui par ailleurs, laisse les femmes désarmées, puisque cette idéologie affirme que les femmes n’ont plus rien en commun. Alors pourquoi et comment lutter si on n’a plus rien en commun ?

    Sylvianne AGACINSKI rappelle l’évolution de la notion de la dualité féminin- masculin dans l’histoire, où domine l’exploitation de la femme par l’homme.
    Dans La mythologie platonicienne le mâle est l’homme générique ayant des vertus positives, force, richesse, courage, volonté, la femme n’étant qu’une forme dérivée, secondaire et déficiente.

    Dans le droit romain l’époux a des droits exclusifs sur tout enfant porté par son épouse et c’est pour cela que fut créé le concept juridique de « venter » ventre, désignant la matrice et son contenu, dépendant légalement du père et indépendant de la volonté maternelle.
    Je trouve que cela fait incroyablement écho au contrat signé par les mères porteuses. Le « venter » n’étant plus propriété du mari mais du payeur, pour la durée de la gestation. L’exploitation change de forme mais elle continue et toujours pour la même raison, l’appropriation des fonctions reproductives et de la filiation.

    La notion de genre qui tend à nier la différence sexuelle, à la rabaisser parce étant biologique, animale, est un piège pour les femmes car elle brouille la compréhension des véritables enjeux, l’appropriation de la gestation par les dominants ou par le fric plus trivialement.

    « Aujourd’hui, les femmes sont ingrates avec leur puissance propre, parce qu’elle leur a longtemps été confisquée. Mais elle peut l’être encore, et elle le sera d’autant plus que l’on réussira à convaincre les femmes qu’elles sont des hommes comme les autres .Car elles seront à nouveau prêtes à se détacher de leur corps pour en faire un bien disponible, monnayable, étranger à leur vie, à leurs désirs et à leurs plaisirs. »

    J’ai essayé de mettre en relief les éléments les plus signifiants de ce livre qui m’a beaucoup éclairée, et permis d’organiser des intuitions disparates et contradictoires.
    Le langage de Sylvianne AGACINSKI est clair et compréhensible. Du fait de sa spécialité elle fait souvent allusion à des philosophes et des personnalité que je connais mal, mais cela ne gêne en rien la compréhension.
    La lecture de ce livre est nécessaire, indispensable, pour essayer de comprendre les divers mouvements qui agitent notre société.

    http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/34759

  4. Imaginons qu’il s’agissent seulement d’un changement administratif simple, sans avoir à prouver quoi que ce soit, aurait t’on droit à des erreurs possiblement fatale. Y a t’il possibilité d’égarement, si on permet tout? Combien permet t-on de changement dans la vie d’une personne? Peut elle aller et venir comme bon lui semble? Si une personne à un trouble psychologique grave serait pas plus dangereux pour cette individus de choisir et ainsi de lui nuire. Que fait t’on d’une personne qui ce dit femme, à l’apparence d’un homme n’entreprend aucun changement physique et veux ce faire attribuer la mention de sexe F, que faisons nous si cette personne exige d’aller dans un centre pour femme battus? Que faisons nous si cette personne va s’entraîner à la piscine municipal et ce met nu dans les vestiaires, seront nous capable légalement de lui dire non? Qui décidera de qui? Est-ce qu’un simple médecin pourras faire cette décision? Si un simple médecin peut prendre cette décision sera t’il légalement tenu en cas d’erreur comme c’est le cas maintenant? Si c’est l’individu qui choisis comment garantis t’on que nous n’aurons pas droit à de grave conséquence?

  5. À mes yeux ce n’est pas la solution des problèmes mais plus une façon de faire encore grandir le fossé entre la compréhension et l’ acceptation des personnes dite normales de la société Québecoise. Franchement qui peut honnêtement croire que donner à une personne une fausse identité sexuelle vas régler le problème.En quoi être une femme avec son phallus va régler les problèmes de discriminations, de harcèlements et d’ostracisme que les transsexuelles et transgenres du Québec vivent jour après jour après jour, cela va-t-il nous donner la chance de vivre au grand jour , d’être accepté, d’ avoir la chance de vivre une vie normal sans peur de violence à notre égard NON. C’est dans la mentalité des Québecois et Québecoises de rabaisser et d’ attaquer les choses et les personnes différentes d’eux ou qu’ils ne comprennent pas. Même les dirigeants du Québec non auqu’une idée de ce que peut être une transsexuelle ou un transgenre dans sa tête , son cœur et son âme, j’ai rencontré beaucoup de représentants de partis politiques avant les dernières élection du Québec, pas un seule n’a pu me dire ce qu’ est vraiment une transsexuelle et encore moins un transgenre ou même dire ce qui fait la différence entre les deux, si nos dirigeants ne désir pas connaitre vraiment la petite minorité qu’est les transsexuelles et les transgenres comment les reste du Québec peut- il vraiment sans soucier? Je connais trop de transsexuelles qui ont subi leur réassignation de sexe et qui on leur F sur leurs papiers et qui vivent dans la peur d’être identifiées comme transsexuelles, de peur de perde leur emploie , leur clients et même leur amis(es), moi je les comprend car j’ ai tout perdu, emploie, famille,maison, amis(es), je savais que devenir moi-même me condamnerais à cette vie de solitude , c’est pour cette raison que j’ ai temps eu peur de devenir moi mais au bout du compte , je n’ai pas eux le choix. C’est pour cette raison et bien d’ autre que je dis que la solution au problème ne réside pas dans une simple lettre mais dans l’ éducation de masse populaire Québecoise et dans la création de lois plus fortes, plus punitives contre l’ostracisme , la discrimination et le harcèlement. Nous somme dans une société de droits et de lois ou il y a des lois pour tout , même des lois pour nous empêcher de nous tuer au volant de notre voiture soi en textant , en boisson ou tous simplement au téléphone, mais pas une seule loi n’ existe pour défendre les plus petites minorités visibles du Québec. C’est une aberration de venir me parler du Québec libre et fort dans de tel condition, comment parlé d’un Québec libre si plusieurs minorités vivent enchainés dans la discrimination et l’ incompréhension?