Fleur en altitude cachent solitude plus qu’attitude.


Au milieu de la nuit, là ou tout la haut je vis, je suis cette fleur de pic que personne n’a vu encore. La dureté des hauteurs glacée m’entoure et m’enveloppe de trop de grisaille. Pas que j’y suis cachée, mais la ou je vis, personne n’y as gravit les hautes pentes qui tel un rempart me protège de la douceur cavalière des plaines trop souvent visités.

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Pour m’approchée, il faut à coup sur ne pas craindre les escarpements acérées, les trous sombres qui vous donnent l’impression qu’au moindre faux pas, vous y serez emporté. Je suis cette fleur qui vous donne l’impression de par sa hauteur d’avoir combattus les vents et marées. Au milieu de votre herbier, je fais nul doute bel figure. Un tige bien droite, supplantée par mes plus beau atours qui bien que desséchée laisse entrevoir sa splendeur passée. Mais sachez bien que si, je suis là-haut si loin du regard des gens d’en bas. Ce n’est point pour crier ma hauteur, ni pour montrer à tous combien cette fleur que je suis est brave d’avoir choisis ce terrain froid, acerbe et isolé.

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J’y suis car là!, en contrebas, ma fragilité violacée visible de tous semblerait me perte. J’y ai déjà maintes et mainte fois pensée. Que serais-je là plus bas, dans ces herbes hautes, entourée par ces champs de lavande qui servent de terrains pour les clameurs des âmes. Mes pétales serait fragilisée et je ne ferais que m’étiolée devant trop d’accessibilité. Est-ce que serait-je seulement vu? Car là-bas la beauté, y est la norme. Je vous le dis, on bataille d’audace pour que chacune reçoivent les faveurs butinières du matin. Là-bas en bas, il n’y a que cris de survivance, chaque feuille cherchant à empiéter sur sa voisine, car le chaud amour vivifiant peut y sembler exclusif. Nul temps de distinguer les beautés car sans nos parures il n’y aura point de durée. Tout là-bas semblent éphémère, on dirait vu d’ici qu’elles sont pressées d’être fanée. Il n’y a que la saveur du jours, ou devrais-je dire, celle du moment.

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Oh je sais bien ce qu’elles disent de moi, regarde la, elle la haut, elle s’est hissée dans les hauteurs, car nous ne sommes pas à sa hauteur. Elles s’est même entourée parait t’il de pierres coupantes qui découragent quiconque voudrais s’en approcher. On dit qu’il fait s’y froid là-haut et que le vent vous pénètre si intensément l’échine, nul doute, que seule une fleur avec une lointaine sympathie arrive à y vivre. De là haut ces choses, le vent me les transportent. J’arrive à voir en bas ce qu’elle ragotent ensemble.

Si je ne suis toujours pas dans cette plaine, c’est que j’y ai peur de perdre ma couleur, là ici, il n’y que le vent qui me fait craindre et parfois un peu le froid. Serait-je assez forte pour que mes racines veulent courir ce terrain lache afin de s’y ancrer? Vais-je résister à ses regard, à ses clameurs vide? Serait-je capable d’être encore cette fleur violacée, petite menu au milieu de ses autres habituée à la pagaille de la survivance?

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Ce soir, un randonneur à gravit les hauteurs, et ce qui devra arrivé, arriva. Il me jeta un regard sur moi. J’espérais que dans ses anfractuosités il ne me verrais pas. Comme cela, je n’aurais pas à être déballée. Mais non, il se pencha là doucement, sortis sont petit calepin et de son calme, dessina chacune de mes parties. Il nota mes petites particularité et n’oublia aucune de mes accoutumances. Vous voyez bien que pour moi, cela été un moment cauchemardesque, il iras à coup sur raconter cette trouvailles des hauteurs. Ce sera pour moi la fin.

Là haut dans la nuit très haut ou je vis, je me rappel du dernier regard qui m’a vu sans tout ses remparts, sans tout cette froideur et je me dis, mais qu’ai-je finalement à craindre?

Sa y est je suis décidée, demain je descend rejoindre l’innombrable unicité. J’ai peur, c’est certains mais maintenant j’ai le gout de la chaleur. J’ai le gout d’être vu, entendus et surtout de sentir cette douce brise qui vous vivifie sous le soleil de midi.

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Pseidonia.


A propos de pseidonia

Une personnalité attachante et d'une candeur rafraichissante. Elle est des plus loyale et prête à s'impliquer pour aider qui appel. Parfois soupe au lait et d'un nature pantouflarde elle peut en l'espace d'un instant devenir l'humoriste de la place J'ai 35 ans je travail comme conseillère aux soutient technique à la clientèle chez Vidéotron et j'enseigne la réanimation cardio respiratoire et le secourisme pour un grand ONG mondial, j'aime l'informatique, le ciné et la vie en général. Le magazinage on s'en sort pas bien sur. J'ai étudiée à l'école George-Vanie à Laval jusqu'a secondaire 4 et à l'école Évariste-Leblanc du 4 au 5. J'ai fait mon diplôme en design de mode à l'institut supérieur de design de mode de montréal. Bref je crois que j'ai fais le tour un peu de qui je suis ahh oui c vrai bienvenus et je suis heureuse de vous revoir xxx