Ëtre ou ne pas être ? 18



Aujourd’hui je me devais de partager certaines choses avec vous lecteurs. Certains d’entre-vous le savent déjà, d’autre s’en doutent, mais très peu me connaissent vraiment. Je vais dans ces quelques lignes tenter de vos brosser un portrait de qui je suis et surtout vous partager ce qui s’avérera être la plus grande étape de ma vie que je franchirai d’ici quelques jours.
Tout d’abord pour ceux qui ne sont pas familiers avec le sujet, je souffre de ce que les experts appellent syndrome de benjamin, ou dysphorie de genre. On appel aussi plus communément cette affection du transsexualisme. Contrairement à la croyance populaire, les gens qui en souffrent et il est bien question de souffrance ne choisissent pas impunément de changer de sexe, mais acceptent et ce pas toujours facilement que l’on y ajuste leurs corps à leur sexe psychologique. La transsexualité n’a rien d’un choix, on entend souvent les gens nous dirent : c’est ton choix, je t’accepte ainsi ! Cette phrase bien anodine implique que nous ayons choisis notre état, que nous avons un beau matin décidé que notre sexe en apparence biologiquement conforme soit changé. Ce qui est très très loin de la réalité. Quand on entend cette affirmation, c’est un peu comme si on nous disait : Je sais tu est diabétique, c’est ton choix, je t’accepte ainsi ! Vous comprenez maintenant l’absurdité d’une telle affirmation.
Cette affection n’a pas encore trouvée de réponse satisfaisante au niveau de la science, du en partie à la difficulté d’y faire des études et surtout à la difficulté d’y repérer d’éventuels intéressés pour la recherche. Mais s’y dégage certaines piste de recherche au niveau mondial qui pointent vers un trouble au niveau utérin lors des premières semaine de formation du fœtus. Pour ceux qui ne le savaient pas encore lors de notre conception nous sommes tous des femmes au niveau biologique. Après la 5 ou 6 ième semaine de fécondation si le petit être ce doit d’être un mâle, un flux d’hormone mâle ce met à circuler dans le corps du fœtus et ce qui était le vagin va se refermer ce qui donnera l’espèce de cicatrice sous le scrotum des hommes. Le néo-clitoris va pousser et devenir la verge et les canaux intérieurs vont ce modifier afin de devenir mâles. Chez les gens comme nous pour une raison encore inconnus, sûrement de nature génétique cette phase cruciale autour de la 5ième et 6ième semaine n’a pas eue lieu à ce moment, mais beaucoup plus tardivement. Ce qui en apparence est anodin auras des effets très profonds, puisque il est acquis que la structure cérébrale des femelles et des mâle différent. Hors notre cerveau continuerais sa formation selon la structure féminine et lorsque le corps décident à tord ou à raison après des semaines de retard d’envoyer les hormones, il est trop tard le cerveau ayant acquis sa structure définitive. Une autre étude, d’un chercheur allemand à réussis à démontrer, que dans le cerveau une structure présente dans le noyau hypothalamique était de même nature et format que celui d’une femme de naissance. Ce noyau hypothalamique n’est pas encore clairement identifié quant à son rôle précis sur la différenciation sexuelle.
Autre point important les études tendent à prouver que dans la nature humaine au niveau purement biologique, il y aurait 323 sexes possible, ou disons le, 323 combinaison de chromosomes qui donnent des femmes, pas tout à fait femme, des hommes pas tout à fait homme et ce sans que la personne en soit consciente. On sais aussi qu’il y a des phénomènes d’hommes XX et de Femmes XY et tout plein d’autre combinaisons qui viennent disons le, compliqués les choses. Alors désolée pour ce dure retour sur terre, mais le sexe biologique est disons le moins clair que ce que les gens peuvent le croire en général.
Chez les gens disons  »normaux » leur sexe biologique apparent est en concordance avec leur sexe psychologique. Donc il ne vous vient jamais en tête d’être autre chose que ce que vous êtes. Beaucoup d’entre-vous aussi mélangent plusieurs concepts quand vient le temps de parler de transsexualité. Dans notre cas il n’est nullement question d’orientation sexuelle mais bien d’identité de genre. Souvent ont croit encore à tord, que les gens comme moi, sont des homosexuels refoulés qui ont préférés être transsexuel afin de mieux intégrés leur sexualité. Eh bien non! Dans la population transsexuelle existe la même variété d’orientation que celle retrouvée dans la population normal et aux même proportions. Donc dans mon cas bien précis, je suis une transsexuelle, homosexuelle. Donc je suis attirée que par les femmes, en grande partie. Je n’ai jamais eue de relation avec un homme et n’y ai jamais non plus, été portée. L’avenir pourrait être différent car selon l’évolution de ma personne, j’ai une petite tendance bisexuelle mais celle-ci n’a jamais été explorée. Vous voyez lorsque j’affirme aux gens que je connaît que je suis lesbienne, je vois immanquablement parlant, leur désarroi sur leurs visages. Euu ! Pourquoi tu changes de sexe dans ce cas ? Je leur explique ensuite que chez les gens homosexuel qui n’ont aucuns troubles d’identité, il y a concordance de leur genre et ce presque toujours. Autrement dit, une femme homosexuelle biologique va tout probablement ce sentir tout aussi femme qu’une autre qui est hétérosexuelle. Je sais, j’entends déjà certains dirent, oui mais certaines femmes homosexuelles sont très masculine. Oui j’en convient, mais ce n’est pas le cas de tous, et de plus une femme ayant une attitude et un comportement masculin n’est pas nécessairement en conflit avec son genre et encore la ce sent tout à fait femme. Le même raisonnement s’applique pour les hommes homosexuel, ils, pour la plupart ne se sentent pas nécessairement femme, bien que certains soit très efféminés, ne veut pas nécessairement dire qu’il se sentent intérieurement femme.
Souvent aussi je donne l’exemple aux gens qui cherchent à comprendre et surtout les hommes ont le comprendras lol. Que si je devais leurs coupés, leur attributs masculin, et même leur ajoutés des seins ils ne sentirait pas devenir femme. Soit, ils auraient à vivre un profond malaise et une grosse remise en question sur leurs virilité mais en aucun cas il changeraient leurs façon de ce sentir. Donc si vous comprenez que même si ont vous change de corps vous ne changeriez pas votre façon de vous percevoir au niveau sexuel, il est claire qu’autre chose au niveau biologique ou mental nous dictent notre profond sentiment d’appartenir ou pas à tel ou tel sexe. Dans les années soixante un chercheur du nom de Money, croyait à tord que le sexe psychologique, était déterminé par la façon dont ont était élevé dans notre prime enfance. Il a eu d’ailleurs la chance d’essayer sa théorie lorsque deux jumeaux sont né dont l’un deux à subit une grave erreur chirurgical sur ses organes. Ont dut offrir aux parents l’alternative de change le sexe de se petit garçon en fille étant donné l’impossibilité de réparer les dommages. Ce Money sauta sur l’occasion de prouver sa théorie et demanda aux parents de ne jamais révélés à quiconque dans la famille, la nature exact de ce secret. Donc ce petit garçon fut élevé en fille et personne ne fut mis au courant dans la famille, ni les grands parents, oncle etc.. n’étaient aux faits de ces choses. Cet enfant en vieillissant démontra assez tôt avoir une discordance avec son sexe apparent (qui était celui d’une fille), cet enfant agissant en fille manquée, avait des activités typiquement masculine tellement que pendant son adolescence pris dans les déboire de la drogue, des vols et rendu aux portes du suicide, son père lui avoua le terrible secret. Qu’a sa naissance il était bien un garçon mais non une fille. Tout de suite, il décida de redevenir une garçon, par des chirurgie etc.. Hors le mal était fait et cette personne ce suicida vers les 22 ans, incapable de ce comprendre. Ce Money fis plein d’argent avec sa théorie et mourut sans que jamais ont aie eue le temps de remettre en question sa théorie. Cette affreuse expérience démontrât que dans l’être humain subsiste quelques part quelques chose qui nous dictent ce qu’est notre sexe psychologique. Depuis quelques recherchent ont tenté d’en trouvez le lieu mais rien n’a encore été concluent.
Alors pour bien vous faire comprendre depuis mon plus jeune age, soit autour des 2 ou 3 ans j’étais différente. J’agissais disons le comme les petites filles. J’étais plus sensible, pleurnicharde etc… J’ai pris conscience de ma problématique lors de la naissance de ma petite sœur de 3 ans plus jeune que moi. Car avant elle, vous comprendrez que je n’avais aucune conscience de ce qu’est une fille, ou un garçon. Mais avec sa venue, je m’aperçus rapidement que l’on ne traitaient pas de la même façon les filles des garçons. Ont ne leur permettaient pas les mêmes choses. Je commençais dès lors à me sentir très différente et je ne comprenais pas pourquoi moi qui était pareil à ma sœur, dans mon ressentis, n’avais pas le droit au même choses. Cela occasionna des situations tout à fait cocasses, car je voulais toujours jouée avec des jouets disons le, féminin, poupée, etc.. À l’école primaire, j’étais attirée par les jeux féminin, la corde à danser, le ballon poire, les élastiques etc.. Ce qui m’attira les foudrent vous vous en doutez des autres garçons. Pour eux j’étais, gai, un fif comme ils s’amusaient à dire haut et fort. Ce qui me blessait profondément. Car je ne me sentais pas du tout différente des autres filles de la cours d’école. À la maison ma mère devait combattre les idées de mon père et m’achetait en cachette une poupée barbie (ken) c’était sa façon à elle d’éviter que mon père réagisse trop fortement. Donc j’ai eue ma poupée ken, et ma poupée boutchou (garçon) bien que mon père désapprouvait ma mère chaque fois en disant que cela allait me rendre gai. Je me rappel qu’au primaire, je souffrais presque quotidiennement de cette injustice divine. Je revenais de l’école en pleur en maudissant le ciel de ne pas être une fille comme les autres. Je rêvais sans cesse à la princesse qui apparaîtrais dans ma chambre pour me changer en fille et me redonner mon vrai corps. Encore à cette époque ces émotions étaient vécue sans vraiment que je puisses identifier ce que j’avais. Je vivais ces choses par crise. Ma mère comblait et cachait le tout autant qu’elle le pouvais. J’ai beaucoup souffert pendant cette année de primaire de la méchanceté et de l’arrogance des jeunes autour de moi. Au secondaire je me jurais de ne plus vivre ces choses et je décidais de devenir cheffe de gang comme ont dit. Cela atténuait un peu ces crises mais jamais elle ne disparaissaient. Chaque fois que je regardait les filles autour de moi devenir des femmes, je les jalousaient profondément. Je voulais être comme elles, voir mes seins poussée, rire en cœurs dans un coins en partageant nos secrets de fille, mais évidement ce n’était pas pour moi. Je comprenais que je devais tenter d’enfouir cela au plus profond de moi. Chaque fois que je devais allé au vestiaire pour la piscine, c’était pour moi un enfer invivable car j’étais incapable de me dévêtir devant les autres garçons. Être en bedaine comme il est courant pour les jeunes hommes était pour moi, non naturel. Comme si je devais cachée ses seins que je n’avais pas. Je trouvais milles et une excuses pour ne pas avoir à faire les cours de piscine. Bref je m’orientais vers les sport individuel afin d’éviter tout ce qui pouvais me mettre en conflit avec mon sexe ou plutôt en comparaison avec eux. Car je dois le dire, j’étais vraiment pas bonne dans les sports d’équipe, lancer, attraper ou même comprendre les règles du football était pour moi impossible. Je courais dans tout les sens sans vraiment comprendre ce que je faisait. Par contre je réussissais admirablement bien en art, musique etc..
Mes sentiments intérieurs étaient selon moi, bien endigués et contrôlés mais je devais très souvent et ce en cachette, m’habiller en fille à la maison. C’était pour moi un moment de relâchement et de paix total. C’était un peu comme si pendant ces moments la, je pouvais retirer mon costume et enfin être moi-même. Tout ces moments était vécue sans trop comprendre ce que je vivais, ou même juste d’arrivé à mettre en mot ce que je vivais. Personne de mon entourage y compris mes amis proches n’étaient au courant de cette double vie.
Vers les 16 ans, une amie d’enfance que j’ai d’ailleurs encore, me demanda en quoi je voulais me déguisée pour le party d’Halloween évidement sous le couvert de cette fête, je lui proposai de me déguisée en fille. Elle embarqua joyeusement dans le jeu ainsi que mon cousin qui soit dit en passant ne faisait vraiment pas une belle fille lol. Pendant cette soirée, cette amie y mis le paquet total. À la fin il me fut permis de me regarder dans le miroir. Ce moment est gravé dans ma mémoire comme si c’était hier. Ce fut un choc terrible. Pour la première fois de ma vie, je me voyais dans la glace tel que j’étais, tel que je me sentais. C’était moi que je voyais dans ce miroir. Bref ce soir la, je fit sensation dans le party, mes amies me trouvaient rayonnante et particulièrement belle.
Les années passèrent et vers les 18 ans, mon trouble commençais royalement à me pourrir la vie, je n’arrivais plus à vivre, j’étais littéralement hantée par ce trouble. Je souffrais profondément de ne pas être, je maudissais la vie etc.. La drogue fut mon sauf conduit pendant quelques temps, mais le désespoir me rattrapa et en essayant de trouver l’origine de ce mal profond, je tombais sur un site ou l’on expliquait ce qu’était la transsexualité. Je me mis à lire les symptômes, la vie de ceux-ci etc.. Ouff encore un choc, ce que je vivais portait un nom, c’était quelques chose de tangible. Je choisissais de consulter les spécialistes de l’époque et le verdict tomba, je souffrais de transsexualité primaire. Je m’objecta de ce diagnostique violemment. Je ne voulais pas être cette choses, non je n’étais pas cette choses. Pendant les 2 ans et demi qui suivirent, j’essayais de nié les choses, en me disant, tu va faire un homme de toi etc… Malheureusement cela ne fonctionna pas et même pire, empira ma situations. Tellement qu’autour de 21 ans n’arrivant plus à vivre, perdant mes emplois un après l’autre à cause de cela et n’arrivant plus à m’y retrouver je dus me rendre à l’évidence. Je retourna consulter et une spécialiste me dit ce jours la, une phrase que je me rappel encore. Patricia tu as deux options, soit tu acceptes ce que tu es et termine ta vie en femme soit ont te retrouve d’ici quelques temps pendus ou morte quelques part. Ce fut comme je viens de le dire tout un choc et je dut accepter mon état, bien  que j’avais moi même énormément de préjugés contre ce que je croyais être à l’époque des gens fuckés.
Alors en janvier 2000, j’entrepris, l’hormonothérapie dans le secret total sans en parler aux gens autour de moi. Je fus bien rapidement obligée d’en parler car cela paraissait de plus en plus, je changeais profondément. Les gens ne me reconnaissaient plus. Les seins poussaient et j’avais beaucoup de misère à cacher le tout. Je m’ouvrais enfin à la vie, j’étais chaque jours de plus en plus moi-même. Je vivais à 22 ans et demi une seconde puberté avec tout ce que cela implique. Je ne me comprenais plus, pleurais pour des riens loll. Bref ce fut une période très intense. Je me rappel aussi le jours ou j’annonçais à mon cousin, que j’avais pas vu depuis l’époque du party d’Halloween ma différence. Il était et serait le premier à être mis au courant. J’avais bien dit de façon un peu à la légère à cette amie d’enfance qui m’avais déguisée en fille que je voulais être une fille, mais à cette époque elle en avait ris sans plus. C’était le premier à qui j’allais avouer le tout. Je me rappel on discutaient et je lui dit : Ben, j’ai quelques chose à te dire. Il me répondit : donne moi deux minutes je vais au toilette et je te reviens. Au retour il prit le combiné du téléphone et avant que je n’ai eue le temps de dire un seul mot, il me dit : Quoi Pat tu veux être une fille ! Le souffle me coupa, j’étais sans mot. Je lui demanda comment il savait pour moi. Il m’avoua que lors de ce fameux party d’Halloween, il avait vu comment je me regardais, comment mes yeux brillaient et qu’il avait compris ce jours la que je n’étais pas un garçon. J’étais complètement bouleversée. Comme réaction, je ne pus m’arrêter de pleurée pendant presque 2 heures après cet appel. Par la suite, mes amies d’enfance m’ont partagés que tous sentaient que j’étais différente, certains savaient d’autre sentaient quelques choses sans mettre de mot dessus. Je ne perdis aucun de mes amis d’enfance, famille, etc.. Les gens acceptèrent mon état comme si cela allais de soi.
Alors depuis le mois de Février 2000, je fis le saut et décida enfin de vivre ma vie et d’être moi-même. J’entrepris mes premières journées en fille et sentis que pour la première fois de ma vie, j’étais moi, je vivais intensément pour la premières fois. Je pouvais enfin enlever mon costume et ne plus faire semblant d’être, je pouvais enfin arrêter le théâtre et cesser le rôle que je n’étais pas. Ce fus j’en conviens pas toujours très facile. Car je devais accepter le regard des gens, acceptée de me présenter avec des cartes d’identité qui n’étaient pas concordantes avec mon apparence. Par chance et un peu comme dans un grand rêve, je vécue beaucoup de grand moment et l’être humain ne cessa de me surprendre depuis. Partout ou j’allais, on acceptaient cet état de fait, comme si cela allait de soit. Je n’ai vécue depuis aucun rejet direct. Il est certain que lorsque les gens l’apprennent, ce genre de secret qui n’en est pas vraiment un, fasse le tour assez rapidement. Il est sur que pour certains ce soit plus dur. Mais en général les gens m’acceptent assez bien. Je dut me battre parfois pour faire comprendre au gens la différence entre les travestis et la transsexualité. Car pour bien des gens c’est la même chose. Pourtant il existe une différence majeur, le travestisme est une paraphilie sexuelle, ou autrement dit une perversion de la sexualité relié à une déviation sexuelle, ces personnes éprouvent une excitation sexuelle lors du port de vêtement féminins. Ce qui n’est pas le cas chez les gens comme moi. Dans notre cas aucune problématique au niveau de notre sexualité. Ok j’en conviens ma sexualité est différente de la vôtre en ce sens que je n’ai aucune forme de sexualité depuis les 13 dernières années. Je suis comment dire presque asexués. Je ne pouvais avoir aucune sexualité car, je n’y arrivais pas. Un peu comme un grand brûlé peut avoir de la difficulté à vivre sa sexualité à cause de l’apparence de son corps. Donc pour moi il est impossible encore de vivre ces joies pleinement car je suis incomplète. Même étant jeune, les quelques relation sexuelle que j’ai eue avec des filles ont été empreintes de beaucoup de douleurs et frustrations car c’était pour moi chaque fois déchirant d’être ce que je n’étais pas. Alors en matière sexuelle, j’ai pour ainsi dire, à 34 ans presque qu’aucunes expériences. Cela vous surprend ? Encore un préjugé lol, nous sommes très très loin d’être les bêtes de sexe qu’on s’attend en regardant le monde porno relié à nous d’une certaine façon.
Alors voilà tout cela pour en arrivé à 34 ans, à près de 40 jours du moment le plus important de ma vie. Le 14 Février prochaine je vais subir une intervention chirurgical nommé vaginoplastie. Je vais être définitivement changée. Ont va me construire ce qui aurait dut être la depuis ma naissance, un vagin. Ce nouvel organe sera tout à fait fonctionnel et innervé. La technique chirurgical étant très développé de nos jours tout sera parfaitement fonctionnel. Il est presque impossible après cette opération de distinguée de manière visuel la différence entre une vulve de naissance et celle-ci. J’aurais la possibilité d’avoir des orgasmes, une lubrification naturel etc..
Est-ce que j’ai peur ? Oui tout à fait, le côté médical de la chose me glace d’effrois. Je n’ai jamais aimée les médecins et n’ayant jamais subit de chirurgie cela me fait très peur, les médicaments, la douleur, le fait d’être anesthésiée etc. Mais à part ces choses, j’ai très hâte à ce moment. Il est clair que cela va pas me changer du tout au tout. Mais je serais enfin complète. Est-ce que les gens autour de moi pourront voir une différence ? Visuellement non, mais il est certain que comme je serais moi-même enfin complète, que mes cartes d’identités vont enfin être corrigé je vais cesser de vivre beaucoup de peur reliés à mon état. Je vais pouvoir vivre enfin, sans toutes ces choses qui sans que vous le sachiez me bloc beaucoup au niveau moral et mental.
Pourquoi je vous en parle ? Tout simplement parce que j’apprécie les gens qui me côtoient, parce que je sais très bien que beaucoup n’osent pas posés de question par respect et que de toute façon ces choses ce savent. De plus je ne peux être complètement moi-même si je ne puis partager avec vous ce grand moment de ma vie, en cachant avec vous ce qui me stress et me fait peur ces temps-ci ce qui me rend particulièrement heureuse etc.. C’est comme si une partie de moi mentais. Voila pourquoi j’ai choisis de vous en parler, car je crois que la meilleurs façon de faire tomber les barrières des préjugés est d’en parler. La meilleur façon d’éviter les malentendus est d’en parler. Alors voilà chers amis. Dans 40 jours j’espère que vous comprendrez mieux lorsque j’expliquerais certains chose, émotions et autre que je vivrais car maintenant vous comprendrez du moins un peu mieux ce par quoi je passe.
Si vous avez des questions n’hésitez pas à me le dire, soit par courriel, message ou etc.. Je reste ouverte et apprécie tout le support que j’ai eue dans les dernières années et surtout dernièrement. Merci à tous.
Patricia Paquette.

A propos de pseidonia

Une personnalité attachante et d'une candeur rafraichissante. Elle est des plus loyale et prête à s'impliquer pour aider qui appel. Parfois soupe au lait et d'un nature pantouflarde elle peut en l'espace d'un instant devenir l'humoriste de la place J'ai 35 ans je travail comme conseillère aux soutient technique à la clientèle chez Vidéotron et j'enseigne la réanimation cardio respiratoire et le secourisme pour un grand ONG mondial, j'aime l'informatique, le ciné et la vie en général. Le magazinage on s'en sort pas bien sur. J'ai étudiée à l'école George-Vanie à Laval jusqu'a secondaire 4 et à l'école Évariste-Leblanc du 4 au 5. J'ai fait mon diplôme en design de mode à l'institut supérieur de design de mode de montréal. Bref je crois que j'ai fais le tour un peu de qui je suis ahh oui c vrai bienvenus et je suis heureuse de vous revoir xxx

Commentaires

  1. Velalliens dit :

    40 jours déjà!!! Ça viens vite

  2. Velalliens dit :

    Ça viens vite ça 40 jours!! Bonne chance

  3. Anonymous dit :

    Bonjour Patricia. J'imagine votre soulagement d'avoir parlé ici. Je vous soutiens. Portez-vous bien !

  4. Anonymous dit :

    Moi je voudrais savoir c'est quoi le cas des « shemales ». Des gars avec des seins mais un pénis… Ils sont à quoi les shemales? Et surtout eux se prétendent quoi, des hommes ou des femmes? Est-ce une situation temporaire pour eux ou ils veulent avoir des seins et un pénis toute leur vie? Bonne chance pour votre opération madame. :o)

  5. Pour ce que j'en sais je serais porté à répondre deux choses. Aux état unis et à d'autre endroit sur terre les transsexuelles ayant de la difficulté à se trouvés un emploi et ou à payée leur opérations vont parfois tombé dans l'industrie de la porno et ou des travailleurs de rue. Pour elles se sont une situation temporaire. Mais on retrouve aussi parmi ces gens de réels désaxés que j'appellerais des travestis hormonés. ils ne sont pas au sens thérapeutique des personnes souffrant de trouble identitaires. mais plutôt des gens ayant perdu le contrôle de leur sexualité au profil d'une sexualité débridés C'est malheureusement cette image qui nous collent à la peau. Dans le réel les personnes comme moi ont généralement très peu ou pas de sexualité et ne vont pas formés un couple avec une personne fantasmant sur ce genre de chose. Car on s'entends que si la pire partie de moi même, celle que je veux a tout pris voir disparaître de mon corps est ton fantasme. On part bien mal la relation lol.

  6. Michel Paquette dit :

    Bonne chance pour le 14 Février et donne de tes nouvelles.

    Ton père, qui t'aime

  7. Je vais à coup sur tenir tout le monde informé par le biais der cette endroit. Moi aussi je t'aime xxx

  8. Stephane Comtois dit :

    Tes vraiment une belle personne Pat. C'est pour ca que je t'aime ! Steph xxx

  9. Oh mon dieux que tu as toujours le mot toi, merci Steph, la la, prochaine paye je descend à Lachute ostince faut que j'aille te voir. xxxxxxx

  10. Vanessa dit :

    <3 Tu sais que je t'adore toi :) Et j'avais une petite question. De la facon que tu a expliquer comment ca se passe au niveau du pheotus, on dirais que sa pourrais arriver juste d'une facon, dans le sens, que tu nez garcon mais est phsycologiquement une femme. L'inverse est pas possible? si oui, sait tu comment ca se passe a ce stade la?

  11. J'imagine que le tout est semblable. La biologie n'est pas simple.

  12. Je viens de lire ta publication et j'ai dû refouler mes larmes à plusieurs reprises.

    Ton récit est très touchant et comporte beaucoup de points en commun avec ma propre expérience jusqu'à l'adolescence.

    J'ai très hâte pour toi d'avoir en fin eu ton opération et que ce soit guéri.

    Ne te stresse pas, ça ne te donnera rien de plus que des malaises inutiles.

  13. Merci Bella 🙂 xxx

  14. Anonymous dit :

    Témoignage touchant, et très instructif.
    Quelques-uns de mes préjugés/interrogations (par manque d'informations) sont parti au placard.

    Depuis cette publication, j'ai appris que l'opération s'était bien passé, et j'en suis content pour vous.

    Vous semblez être une très belle femme psychologiquement parlant… et enfin maintenant physiquement.

    Bienvenue donc dans votre nouvelle vie dont Dame Nature, par un de ses caprices, vous avait privé jusque là.

  15. Merci pour ce superbe commentaire. Si je peux contribuer à elargir la compréhension de certaines personne sur ce que nous sommes, j'aurais réussi. Bientôt je vous laisserais un Petit compte rendue de cette opérations qui s'est merveilleusemenf bien passé pour moi.

  16. Anonymous dit :

    De retour par ici depuis mon commentaire du 12/01 :

    En France le magazine « Sciences et Vie » vient de publier un Hors série spécial sur les connaissances au sujet de la reproduction sexuée…

    Beaucoup de réponses du style… « bah on y connait encore pas grand chose finalement… » Homme, Femme… les deux, aucun… on trouve de tout. Jusqu'à cet oiseau unique en cours d'étude : gynandromorphe dont le côté gauche est mâle, et l'autre femelle… eh oui !

    Donc pour ceux qui auraient encore des doutes.. et bien c'est tout à fait normal : la nature elle-même ne semble pas toujours très bien savoir 🙂

  17. tout à fait, comme je le disais plus haut c'est loin d'être simple.

  18. Hasards-Us dit :

    Impressionnant! et très touchant….